Il écrit. Vous corrigez.
Vous décrivez ce que vous voulez dire, en français, comme à un collègue. Regardez ce qui se passe ensuite — ce n'est pas une vidéo, c'est la transcription d'une vraie génération.
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Un générateur rend un texte. Un assistant vous répond.
S'il ne convient pas, on ne recommence pas de zéro : on demande une correction, et il reprend son propre texte. L'échange précédent est gardé — vous ne réexpliquez jamais le contexte.
Ce qui se passe entre votre phrase et la lettre
Il comprend, même mal écrit
Une demande dictée arrive avec des fautes, des mots collés, une ponctuation absente. Ce n'est pas une raison pour refuser : il fait au mieux avec ce qu'il a compris, et ne vous renvoie jamais une question à la place d'un texte.
- Dictée
- Fautes tolérées
Il va vérifier dehors
Une actualité, un chiffre récent, un jour de la semaine : il cherche sur le web plutôt que d'inventer, et annonce ce qu'il a trouvé. C'est la différence entre une lettre plausible et une lettre juste.
- Recherche web
- Dates vérifiées
Il écrit en blocs
Ce qui sort n'est pas un pavé de code : ce sont les mêmes blocs que ceux que vous poseriez à la main. Le modèle décide du contenu, la machine décide de la forme — c'est ce qui fait qu'une lettre arrive intacte chez Outlook.
- Six blocs
- Rien à coder
Il vous corrige aussi
La demande : « Annonce notre masterclass du jeudi 31 décembre 2027 à 21 h. » Le 31 décembre 2027 ne tombe pas un jeudi.
Ce que l'assistant a répondu
Assistant
Le 31 décembre 2027 est un vendredi, pas un jeudi. Date corrigée.
Remplace [titre de la formation] par le nom de votre événement.
La correction n'a pas été demandée au modèle : elle est calculée. Chaque date écrite en toutes lettres est confrontée au calendrier avant que le modèle ne voie quoi que ce soit, et le jour réel lui est imposé.
Un modèle de langue se trompe de jour de la semaine avec un aplomb parfait. On ne lui demande donc pas.
La voix appartient à l'espace, pas au compte
Une agence qui écrit pour un cabinet d'avocats et pour une marque de sport n'a pas une voix, elle en a deux. Le ton, l'adresse, les emojis et la longueur se règlent une fois par espace de travail, et chaque espace garde les siens.
Ce sont des réglages par défaut, pas des interdits. Emojis sur « aucun » et vous demandez « mets un emoji dans l'objet » ? Il en met. Une consigne écrite l'emporte toujours sur un réglage enregistré.
L'assistant n'est bridé ni sur la longueur, ni sur le nombre d'allers-retours, ni sur le droit d'aller chercher sur le web : ce qui le borne est une enveloppe mensuelle, comprise dans votre plan. Le détail des budgets par plan.
Questions fréquentes
Puis-je écrire sans lui ?
Oui. L'éditeur fonctionne seul, avec des blocs à poser ou une grande zone de texte. L'assistant est une porte d'entrée, pas un passage obligé.
Quand l'enveloppe est épuisée ?
L'assistant s'arrête, et rien d'autre. Vos campagnes partent, l'éditeur fonctionne. Le compteur repart au mois suivant.
Où part le texte que je lui donne ?
Chez notre fournisseur de modèle, le temps de la génération. Ce qui est conservé ensuite, c'est la campagne — chez nous, en Europe. Détail sur la page confidentialité.
Peut-il reprendre une lettre déjà écrite ?
Oui. Ouvrez une campagne existante et demandez-lui une modification : il travaille sur ce qui est là plutôt que de repartir de zéro.
Et s'il se trompe sur un fait ?
Ça arrive — la relecture n'est pas facultative. Il va vérifier sur le web plutôt qu'inventer, et laisse un crochet visible plutôt que de combler un trou. Le contrôle avant envoi refuse de laisser partir un crochet resté en place.
Essayez-le sur votre vraie liste
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