Posez les dates maintenant, écrivez la veille
Un indépendant n'écrit pas toutes les semaines : il écrit quand un créneau se libère. Mailcheer prend le rendez-vous d'abord — le texte vient après.
Sans carte bancaire
Ce qui coince
La lettre que vous vouliez envoyer attend depuis des mois. Pas faute d'idées : faute d'un soir où rouvrir l'outil et se rappeler comment il marche.
Un trimestre, quatre gestes
- Aujourd'hui« Programmer une série » : un rythme, une date de départ, un nombre. Les brouillons datés apparaissent dans le calendrier, encore vides.
- La veilleVous racontez à l'assistant ce que vous avez fait ce trimestre. Il rend la lettre, son objet et son préheader ; vous reprenez les phrases qui ne vous ressemblent pas.
- L'heure diteL'envoi part seul. Si quelque chose l'en empêche, il retombe en brouillon avec la raison écrite dessus — vous la lisez en rouvrant la campagne.
- Le mois d'aprèsLe rendez-vous suivant est déjà posé. Il n'y a rien à reprogrammer, seulement à écrire.
L'assistant part de ce que vous lui dites
Une conversation, pas un bouton : vous dictez la matière — ce que vous avez livré, les créneaux que vous ouvrez — il rend une lettre complète, avec son objet. Vous corrigez au lieu d'affronter une page blanche.
Sans matière, il n'invente rien : c'est le seul endroit du produit où l'on vous demande d'écrire d'abord.
Ou vous écrivez comme un mail
Un interrupteur en haut de la palette bascule en texte libre : une grande zone, une ligne vide entre deux paragraphes. Aucun bloc à glisser si vous n'en voulez pas.
L'aller-retour entre les deux modes ne perd rien — vous pouvez commencer au clavier et finir en blocs.
Reprenez-la ce trimestre-ci
L'offre gratuite couvre 3 000 e-mails par mois, sans carte bancaire : à 40 contacts, cela fait 75 lettres dans le mois. Vous n'en écrirez jamais autant — c'est bien le but.
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