Les retours reviennent
Rebonds et plaintes sont enregistrés en quelques secondes. Une adresse morte sort de la liste avant la campagne suivante.
Écrire une bonne lettre ne sert à rien si elle atterrit en indésirable. C'est la moitié invisible du métier.
Ce qui se joue avant l'envoi
Les messageries décident en une fraction de seconde si votre lettre entre en boîte de réception. Elles regardent qui vous êtes — votre domaine est-il authentifié ? — et comment vous vous êtes comporté jusqu'ici. Ces deux choses se préparent, elles ne se rattrapent pas.
Rebonds et plaintes sont enregistrés en quelques secondes. Une adresse morte sort de la liste avant la campagne suivante.
Les en-têtes exigés par Gmail et Yahoo depuis 2024 sont posés sur chaque envoi. Sans eux, la délivrabilité se dégrade quoi qu'on fasse.
Exigée par les lois anti-spam, et un contrôle avant envoi vous prévient si elle manque.
Pendant l'envoi, Mailcheer relit ce que deviennent les messages déjà partis. Si les rebonds s'emballent, ce qui reste en file est abandonné plutôt qu'envoyé, et la campagne repasse en brouillon : vous corrigez la liste, et votre réputation d'expéditeur est intacte.
Ce qu'on vous demande de poser
Six lignes à ajouter chez celui qui gère votre DNS, pour trois rôles distincts. Aucun ne remplace les deux autres.
La ligne qui déclare les serveurs autorisés à envoyer en votre nom. Un domaine ne peut en porter qu'une seule : deux SPF valent zéro SPF.
Trois lignes qui permettent à la messagerie de vérifier que le message vient bien de chez vous et n'a pas été modifié en route.
La consigne que vous donnez aux messageries pour les messages qui se réclament de vous sans en avoir le droit. La seule des trois qu'Amazon ne suit pas : Mailcheer interroge donc votre domaine lui-même.
Sous le capot
Quatre contrôles avant qu'un seul message ne parte, trois pendant l'envoi.
Le garde-fou
Une personne qui se désabonne de l'une de vos marques n'a pas demandé à disparaître des autres : sa sortie reste dans l'espace où elle a eu lieu. Au-dessus, une liste de plateforme s'applique partout à la fois.

On y ajoute une adresse à la main, avec sa raison — et on exporte la liste entière quand on veut.
Chez vous, précisément
On achète un domaine chez l'un et son DNS est géré chez l'autre : c'est la première cause d'échec d'une authentification. Choisissez le vôtre.
Le piège, iciLes trois CNAME doivent rester en « DNS only » (nuage GRIS). Si le nuage est orange, Cloudflare masque la valeur et la vérification échouera.
Ouvrir la gestion DNS de Cloudflare →Dans le logiciel
L'état de chaque domaine se lit d'un regard, sans aller le chercher ailleurs.
Ouvrir le logiciel sans compte →
Un domaine vérifié, dans la liste des domaines d'envoi.
3 000 envois par mois offerts, sans carte bancaire. De quoi poser les six lignes et vérifier que tout est vert.