Le mécanisme est le même partout. Le rythme, non.
Huit pages, une par métier. Choisissez la vôtre — le reste de celle-ci vaut pour les huit.
Pour les agencesUn espace par client, cloisonné, avec sa liste, son expéditeur, sa signature et sa voix. On passe de l'un à l'autre depuis la barre de gauche.Pour les indépendantsVous écrivez à vos clients entre deux missions. L'outil ne doit pas vous demander une demi-journée d'apprentissage.Pour le commerce en ligneVos clients ont acheté une fois. La lettre est ce qui décide s'ils reviennent — encore faut-il qu'elle arrive.Pour les associationsAdhérents, bénévoles, donateurs : trois listes, trois messages, et souvent une seule personne pour tout faire — bénévolement.Pour les commercesUne carte qui change, une soirée à remplir, une fermeture à annoncer. Trois raisons d'écrire, et jamais le temps de s'y mettre.Pour l'immobilierUn bien qui rentre, une sélection à envoyer, des acquéreurs qui attendent le bon message au bon moment.Pour les créateursVotre lettre est votre travail. Elle part de votre adresse, sous votre nom, et votre liste s'exporte quand vous le voulez.Pour les éditeurs de logicielsUne lettre produit, un journal des nouveautés, une relance aux comptes dormants. Le tout pilotable depuis votre terminal ou votre agent.
Ce qui ne change pas d'un métier à l'autre
- La listeUne adresse laissée, un clic de confirmation, et rien avant ce clic. Un abonné naît « en attente » : le double opt-in est toujours actif.
- Les messageriesElles ne connaissent pas votre métier. Un commerce de quartier et une agence passent les mêmes contrôles SPF, DKIM et DMARC.
- La loiMême preuve de consentement à l'inscription, même adresse postale en pied de message, même sortie en un clic. Aucun métier n'en est dispensé.
1liste, quel que soit le métierPas de listes à créer et à tenir en parallèle : vos abonnés, et des étiquettes pour les ranger — un même abonné peut en porter plusieurs. Une adresse ne peut pas entrer deux fois dans un espace, donc personne ne reçoit le message en double.
Ce qui change
Le vocabulaire, le rythme d'envoi, et la façon de ranger les gens. Trois choses — et aucune ne touche au mécanisme.
Le moment qui déclenche l'envoi
Chaque métier a le sien, et c'est lui qui décide du rythme.
| Métier | Ce qui déclenche l'envoi | L'objection que la page traite |
|---|---|---|
| Pour les agences | Un lundi matin type | Et si je veux facturer mes clients moi-même ? |
| Pour les indépendants | Une lettre trimestrielle en vingt minutes | Je n'ai que quarante contacts. Ça vaut le coup ? |
| Pour le commerce en ligne | Une opération de déstockage | Comment mes clients passent-ils de la boutique à Mailcheer ? |
| Pour les associations | La convocation à l'assemblée générale | Combien ça coûte à une association ? |
| Pour les commerces | Annoncer une soirée | Comment je récupère les adresses de mes clients ? |
| Pour l'immobilier | Une sélection hebdomadaire | Comment mon fichier arrive-t-il dans Mailcheer ? |
| Pour les créateurs | Une lettre hebdomadaire | Et les abonnements payants ? |
| Pour les éditeurs de logiciels | Le journal des nouveautés du mois | Et les e-mails transactionnels ? |
Si votre métier n'est pas dans la liste
Prenez celui dont le rythme ressemble au vôtre. Un cabinet d'architectes lira la page des indépendants, une salle de concert celle des commerces : ce qui compte, c'est la fréquence d'envoi et la façon dont les gens s'inscrivent, pas l'intitulé du métier.
Ouvrez un compte et écrivez-en une
L'offre gratuite permet 3 000 e-mails par mois, sans carte bancaire — de quoi voir ce que ça donne chez vous, quel que soit le métier.