Connecter Mailcheer à vos outils

Cinq chemins relient Mailcheer à vos outils. Chacun est décrit tel qu'il fonctionne : ce qu'il transporte, et les garde-fous qui l'accompagnent.

Les cinq chemins

  • L'import de fichierUn CSV exporté depuis n'importe quel outil — boutique, CRM, tableur, ancien logiciel d'emailing. Trois colonnes sont reconnues d'elles-mêmes : l'adresse, le prénom, le nom. Vous étiquetez le lot au passage, vous décidez si les contacts déjà connus sont mis à jour, et l'import rend ses comptes : importés, doublons, invalides. Comment on importe
    Le plus courant. Convient dès qu'on met à jour sa liste de temps en temps.
  • Le formulaire d'inscriptionUne page d'inscription hébergée, au nom de votre espace et pas au nôtre : un lien à mettre en signature, en biographie de réseau social, ou derrière un QR code. Aucun site n'est nécessaire. Les formulaires en détail
    Quand la liste grandit d'elle-même, ce qui est la meilleure façon.
  • L'API publiqueUne interface HTTP pour envoyer un e-mail unitaire, lister et modifier vos abonnés, lire votre liste de suppression, créer une campagne et l'envoyer. On s'authentifie avec une clé créée dans Réglages → API, dont on coche les droits un par un. Les champs d'envoi sont ceux de Resend : une migration se résume à l'adresse de base et à la clé — et une facture s'envoie avec son PDF, par le champ attachments. Chaque envoi apparaît ensuite dans l'écran Messages de votre espace, avec son statut et, en cas de rebond, sa raison. La référence de l'API
    Quand c'est votre propre logiciel qui écrit à vos utilisateurs : facture, alerte, mot de passe oublié.
  • Le serveur MCP, pour les agents IALa même mécanique, parlée par les agents : Claude Code, ChatGPT, Codex, Cursor. Une commande pour brancher, treize outils exposés, et les mêmes droits que la clé — un agent ne peut rien faire que vous n'ayez coché. Aucun outil ne permet de vider la liste de suppression, et c'est délibéré. Brancher un agent
    Quand vous préférez demander « prépare la lettre de septembre » plutôt que d'ouvrir un écran.
  • Le point d'inscription à poser sur votre siteUne adresse à donner comme cible d'un <form> HTML nu : elle accepte aussi bien le JSON d'un formulaire piloté en JavaScript que l'envoi d'un formulaire ordinaire. C'est ce qui permet de brancher un Webflow ou un WordPress sans écrire une ligne de script. Elle transporte l'adresse, le prénom, le nom et les champs personnalisés que votre formulaire demande, pose les étiquettes du formulaire, et envoie l'e-mail de confirmation.
    Quand les inscriptions viennent de votre propre site, sans intermédiaire.

Ce qui se passe quand quelqu'un s'inscrit

Par les deux formulaires, personne n'entre directement dans la liste : un e-mail de confirmation part, et l'adresse n'est vraiment inscrite qu'après le clic. Ce n'est pas une politesse. Sans ce détour, un robot remplit la liste d'adresses mortes, les rebonds grimpent, et c'est le compte d'envoi qui finit suspendu.

L'API suit la même règle : un abonné ajouté par un programme entre lui aussi « en attente » et reçoit sa confirmation. Le raccourci existe — un champ à écrire explicitement — mais il n'est jamais le défaut, et celui qui l'écrit dans son code répond du consentement, exactement comme la case à cocher de l'import de fichier.

Une adresse ne rejoint la liste qu'après le clic de confirmation de son propriétaire.1Il s'inscritpending2Il confirmeun jeton, une foisIl reçoitsubscribed

L'import, lui, entre directement : l'écran vous fait cocher que ces contacts ont consenti à recevoir vos e-mails, et c'est vous qui en répondez.

Dans les deux cas, une adresse qui s'est désinscrite ou qui a signalé un message ne redevient jamais active — ni par un formulaire, ni par un fichier qui la contiendrait encore.

Les garde-fous

Chaque chemin a les siens : la confirmation par e-mail pour les formulaires, des droits cochés un par un pour l'API et les agents, et pour tous, la liste de suppression.

Commencer

L'import de fichier fait entrer une liste, le formulaire la fait grandir, l'API branche votre logiciel. 3 000 envois par mois offerts, sans carte bancaire.