Titre
Deux niveaux, alignés à gauche ou centrés.
Les deux modes écrivent le même e-mail, et on passe de l'un à l'autre sans rien perdre.
Outlook affiche vos e-mails avec le moteur de Word. Chaque bloc Mailcheer s'écrit dans le HTML de tableau que ce moteur sait lire : la lettre arrive telle que vous l'avez composée.

La palette, telle qu'elle s'ouvre.
Deux façons d'écrire
On pose un titre, un paragraphe, une image, un bouton. Chaque bloc connaît sa propre traduction en HTML de tableau — celle qui tient dans les vieux moteurs de rendu. On ne peut pas fabriquer une mise en page qui casse à l'arrivée.
Une ligne vide sépare deux paragraphes. ## fait un titre, --- un trait, **gras** et *italique* font ce qu’ils disent, et une ligne qui commence par un tiret devient une puce.
L'aller-retour entre les deux ne perd rien : ce sont deux vues du même e-mail, pas deux fichiers.
Le vocabulaire complet
Une palette courte se retient dès la première lettre. Voici les six, et ce que chacun sait faire.
Deux niveaux, alignés à gauche ou centrés.
Le texte courant, avec ses marques de mise en forme.
Avec son texte de remplacement, toujours demandé.
Un libellé, un lien, un alignement.
Un trait, pour marquer une rupture.
Petit, moyen ou grand. Le silence compte aussi.
Contre la page blanche
Chacun arrive déjà composé — il n'y a qu'à remplacer les mots.
Newsletter, bienvenue, annonce, offre, invitation. Les voir en entier.

Le panneau de personnalisation de l'éditeur.
Quand la valeur manque
On insère le prénom d'un clic. Mais une liste réelle a toujours des prénoms manquants — et c'est là que la personnalisation se retourne contre celui qui l'emploie.
Chaque variable porte donc son repli, écrit à côté d’elle : {{prenom|toi}} donne le prénom quand il existe, et « toi » quand il manque. Le cas est réglé au moment de l’écrire, pas découvert après l’envoi.
Les décisions invisibles
Les listes à puces sont l'un des points où les logiciels de messagerie divergent le plus : marges fantômes chez l'un, puces disparues chez l'autre. Mailcheer rend donc chaque puce avec un tiret cadratin suivi d'une indentation — la seule forme qui se comporte partout pareil. Vous écrivez une liste, vos lecteurs en reçoivent une.
Une image sans lui est invisible pour les lecteurs d'écran — et pour tous ceux dont la messagerie bloque les images par défaut, ce qui reste très courant. Le champ n'est pas une option cachée dans un menu : il est posé à côté de l'image, au moment où on l'ajoute.
Avant même l'ouverture
L'objet, puis le texte d'aperçu — cette seconde ligne grise que les boîtes de réception affichent juste après. Elle a son propre champ, à côté de l'objet.
Laissée vide, elle se remplit toute seule avec le début de l'e-mail, ce qui donne souvent « Voir cet e-mail dans votre navigateur ». C'est la ligne la plus lue de toutes, et la plus souvent abandonnée au hasard.

Les deux champs, l'un sous l'autre.
3 000 envois par mois offerts, sans carte bancaire. Ou ouvrez le logiciel sans compte, sur un espace déjà rempli.