Ce que ça coûte, pas seulement ce qui est permis
Ce que la loi permet, à qui, et pourquoi un envoi à froid abîme le domaine qui l'envoie.
7 minutes de lecture
Écrire à quelqu'un qui ne vous a rien demandé a un nom en français — la prospection — et un cadre. Ce guide dit ce qui est permis, ce qui ne l'est pas, ce qu'un envoi à froid coûte au domaine qui l'expédie, et comment Mailcheer protège ceux qui écrivent à des gens qui l'ont demandé.
À des particuliers : le consentement d'abord
La prospection commerciale par e-mail vers un particulier exige son accord préalable. Pas d'accord, pas d'envoi — il n'y a pas d'aménagement, pas de « première prise de contact » tolérée.
Une exception existe, et une seule : vos propres clients, au sujet de produits ou services analogues à ce qu'ils vous ont déjà acheté. La création d'un compte en ligne ne suffit pas : il faut un achat ou une prestation réelle.
À des professionnels : possible, à trois conditions
Vers une adresse professionnelle, la prospection peut reposer sur l'intérêt légitime de votre organisme. Trois conditions tiennent ensemble : la sollicitation doit être en rapport avec la profession de la personne, celle-ci doit avoir été informée de cet usage de ses coordonnées, et elle doit pouvoir s'y opposer — facilement, dans chaque message.
Ces trois conditions ne sont pas des formalités : c'est ce qu'on vous demandera de montrer. Gardez donc, pour chaque adresse, d'où elle vient et quand elle a été collectée.
Ce que ça coûte à votre domaine
Ce que ça coûte à votre domaine
Le cadre légal n'est que la moitié du sujet. L'autre moitié est technique, et elle ne pardonne pas : écrire à des gens qui ne vous attendent pas produit des plaintes, et le seuil toléré par les messageries est de 0,3 %, avec une recommandation de rester sous 0,10 %.
Une liste achetée ou aspirée contient presque toujours des pièges à spam : des adresses abandonnées, remises en service pour attraper exactement ce genre d'envoi. Une seule suffit à faire classer votre domaine.
Et la réputation ne se répare pas vite. Quelques jours de mauvais envois coûtent des semaines de courrier légitime qui n'arrive plus — vos factures, vos confirmations, vos lettres aux gens qui, eux, vous avaient demandé quelque chose.
Ce qui marche n'est pas de l'envoi en masse
Les prospections à froid qui fonctionnent se ressemblent : peu de messages, écrits pour une personne précise, envoyés depuis une boîte professionnelle ordinaire, sans image ni pixel de suivi, avec une vraie signature et une phrase claire pour se retirer.
Autrement dit : cela ressemble à un e-mail, pas à une campagne. Dès qu'on passe à des milliers d'envois identiques, on n'est plus dans la prospection, on est dans ce que les messageries appellent du courrier non sollicité — et elles le traitent comme tel.
Ce que Mailcheer protège
Mailcheer est fait pour écrire à des gens qui l'ont demandé, et il protège ce choix.
Chaque import de contacts vous fait confirmer que ces personnes ont accepté de recevoir vos e-mails. Un espace dont les rebonds ou les plaintes dépassent les seuils sur trente jours voit ses envois arrêtés, et une campagne en cours s'interrompt d'elle-même si, passé cinquante messages, un quart revient en erreur.
Ces garde-fous protègent la réputation d'envoi de tous ceux qui écrivent avec Mailcheer.
La question n'est pas « ai-je le droit », elle est « qu'est-ce que ça coûte ». Le droit permet la prospection vers des professionnels informés ; la technique punit l'envoi en masse à des inconnus. Les deux réponses vont dans le même sens.
Les mots de cette page
Une lettre à des gens qui l'ont demandée
C'est exactement ce que Mailcheer fait. 3 000 envois par mois offerts, sans carte bancaire.