Rebond e-mail
Un e-mail refusé par le serveur du destinataire. Définitif quand l'adresse n'existe pas, temporaire quand la boîte est pleine ou le serveur indisponible.
Le rebond définitif — hard bounce — signifie que l'adresse n'existe pas. Il ne faut plus jamais y écrire : chaque tentative supplémentaire compte contre vous auprès des messageries.
Le rebond temporaire — soft bounce — peut se résoudre seul. Une boîte pleine se vide, un serveur redémarre. L'adresse n'est donc pas condamnée pour autant.
Les deux ne se traitent pas pareil, et c'est toute la difficulté : le premier doit sortir la personne de la liste, le second ne doit surtout pas le faire.
Pourquoi ça compte
Les messageries jugent votre réputation sur la durée, pas sur un envoi. C'est pourquoi une adresse morte coûte longtemps après avoir été écrite : elle compte encore contre vous à la campagne suivante, et à celle d'après.
5 %Au-delà de ce taux de rebonds sur trente jours, le compte d'envoi passe en examen puis en suspension, et la livraison se dégrade pour tout ce que vous envoyez — y compris aux adresses valides.
Deux gardes, à deux moments — et leurs seuils n'ont rien à voir. Sur trente jours, l'espace est averti à 3 % de rebonds et 0,08 % de plaintes, et ses envois sont refusés à 5 % et 0,1 %. Pendant une campagne en cours, un second garde coupe à 25 % de rebonds, à partir de 50 messages partis : celui-là arrête net une liste dont un quart des adresses n'existent pas, avant qu'elle ne parte en entier.
Le taux de rebond moyen, tous secteurs confondus, est de 2,5 % (WebFX & ClickMinded, 2026). Une liste tenue reste nettement en dessous.